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J'allais oublier..

Publié le par odine

Bonjour les filles
Avant que mon taulier ne me déconnexionne  pour cause de changement d'adresse le polisson,
 il reste encore à vous montrer mes petites bêtes brodées,
 issues du livre de la fabuleuse Marie-Thérèse Saint Aubin :
 "les petits animaux du jardin".
 
La première qui m'a fait de l'oeil : sur un fil bien sûr de toile de lin avec fils dmc toujours.

Puis son pote le "pipaillon", même si on se demande s'il part ou s'il arrive, enfin.
Pis lui?  Tu tiens le bon bout, encore un effort.
 Si tu cherches madame ta bourdonne, elle est sortie.
Offerts à Rose mes chachats ;
 Pépita fait bien son boulot de top modèle. Arf !
Ce fuschia-là si vous vous souvenez, a fini sa carrière sur la poub à fil de madame la Comtesse Fuschia, comme il se doit.
Tous ces modèles sont brodés sur 1/1 fil de trame sur toile de lin ;  bonjour les mirettes ; mais c'est un régal à faire.
Bon, y aura peut-être encore une chichouillette ou deux si on ne m'a pas coupée du monde, naméo .
T'as pas vu passer une guêpe ??

♥♥♥

Laisse tomber, c'était une sauterelle.
♥♥♥

Publié dans Poindcroix.

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En vrac : cartons, pochettes, surprises, dernièresbroderie.

Publié le par odine

Pourvu qu'elle m'oublie pas.

T'inquiète Pépita, ça risque pas.
 

Je me gave de pochettes avec ce fameux turlututo. Merci à la dame.
Très ingénieux le truc : quand on retourne le chiffon tout est nickel,
pas une couture apparente, sauf la bordure du rabat.
Puisque je vous le dis.


♫♪


Et une chichouille pour Isa74, qui adoore la montagne.
C'était pour son anniv en septembre, mais la photo s'était perdue dans les feuilles mortes qui se ramassent talapelle.

♫♪

Bon, je retourne cartonner, pas le temps de brodailler.
J'ai un déménagement sur le feu.



Pfff !


 

Publié dans Poindcroix.

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On fait encore dans le bassement materiel.

Publié le par odine

Bonjour, un petit café ?

Quand on a envie de faire les soldes, chacun(e) le sait, on s'achète des trucs utiles qui servent à rien.
Alors, je me suis fait un cadeau empoisonné :  la Senséo qui-fait-du-café sans ses bas.
 Ah du café sans s'emaverdaver à saupoudrer la cuisine avec le café moulu, qui nous saute au nez dès qu'on approche le bocal et le filtre usagé qui se renverse TOUJOURS devant la poubelle, bigre !

Ma copine est venue exprès, pour inaugurer ma machinacafé, arrivée directe en promo de chez les Mousquetaires parce qu'il n'en restait qu'une.

Bon, épluchage de la notice et branchement de la bête. Même pas eu le temps de dire ouf, que toute la flotte du réservoir se répand par on ne sait d'où sur le plancher. Saleté !
Qu'à celà n'tienne, on recommence en mettant du café ce coup-là ; (le premier coup, fallait pas en mettre).
 Placer le petit truc rond de café dans la galetouze à dosettes et attendre que madame ait fini de prout-prouter pour démarrer.

Pcchittt,  vloufff, prrrrrrr ouiiittt  fait la machine! Je défaille : la sournoise nous distille de l'eau merdique dans deux pauvres tasses (avec des chats peints) qui en débordent de chagrin.

 


Quoi ! Toujours rien !
Et la petite rondelle de café tout édioffée dans son logement, pourtant bien installée...ça m'énerve.
On commence à sentir non pas le café (le quoi ?) mais le courroux monter insidieusement dans nos petites têtes dubitatives. Oui quand j'ai le bolu (énervée) j'emploie des mots que je ne comprends pas.

On voudrait un mécano svp.

Pas question d'attendre le retour du guerrier, on veut du café ménant !

Remballer le tout comme y faut dans le carton (tontaine, oui bon je la fait chaque fois) et attendre des jours meilleurs.
Epuisées, désydratées mais néammoins narquoises, on se fait un thé avec la bouilloire (celle-qu'à-un-fil-tellement-court) et des yeux de serials killers en direction de la Senséosansébas.

T'inquiète ma vieille, on l'aura la gueuse.

Avec la tête que j'ai, Madame Inter-Marché va refuser de reprendre ma machine qui fuit, mais qu'importe, demain je ramène la chose avec le fol espoir qui m'habite.

Hé oui, il faut peu de chose pour être heureux, une promo et une copine de galère, et pis c'est tout.

La suite demain, peut-être.
    

                                                                
Samedi 15 novembre, 13h46.

Suite de la machinacafé.

Hé bien, Médames Inter-Marché (elles étaient deux pour mieux m'achever) ont refusé de reprendre la bête qui a été testée par elles et marche impec, me disent-elles ;
mais le pire c'est qu'elles ne croient pas que j'avais vraiment OUVERT le carton et mis le machin en route, car je me suis fait scier à trop bien remballer Sanséo et tout nettoyer ; mmfff !
Donc je repars avec un truc qui est peut-être défectueux (je peux douter aussi non?) et en plus on  n'a pas cru que j'avais déballé l'engin et là, j'enrage intérieurement. Les deux marchandes ont réussi à me faire croire que c'est moi la gourde, va savoir.

Les hyènes !

Allez va, je remets en route ma vieille guinde moulinex à claquettes, elle qui ne m'a jamais larguée d'ailleurs.

Finalement, on s'attache hein ?



                                                                                

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